|
Attitude
Mon corps vieillissant se rebelle et se résigne
Alors que mon esprit ne me fait aucun signe
Pour apaiser cet immonde délabrement
Qui envahit mon être sans ménagement.
Comment vaincre à jamais ce sournois ennemi
De ce temps sur les chairs comme à jamais meurtries,
Comme la dérisoire supplique céleste
A laquelle ne répond qu’un vide funeste.
Je préfère alors vivre sans le mot souffrir
En goûtant la vie dans ce qu’elle peut m’offrir
De ce miel dont je veux m’enivrer à chaque heure
Jusqu’à tituber de ce nectar du bonheur.
*
|