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Dans l'aube des temps, captive et silencieuse,
La femme languissait, sa voix éteinte, précieuse.
Enchaînée par des liens tissés d'injustices,
Elle rêvait de liberté, d'une vie sans supplices.
Ses pas résonnaient faiblement sur le sol,
Mais dans son cœur, brûlait un feu, un écho.
Les chaînes, fragiles devant sa volonté,
Se fissuraient doucement, prêtes à céder.
Elle naquit à nouveau, une phénix en plein vol,
Déployant ses ailes, loin des ombres du trépas.
Dans la lumière éblouissante de l'égalité,
Elle dansait, elle chantait, enfin délivrée.
Fière et forte, elle embrassait sa destinée,
Affranchie des carcans d'une ère dépassée.
Son esprit, jadis muselé, s'élevait en chants,
Célébrant la victoire des droits, des avants.
Elle n'était plus l'ombre, mais le soleil levant,
Guidant les générations vers un monde plus grand.
Dans chaque regard, on lisait la rébellion,
Le poème de la libération, une nouvelle chanson.
Que le monde entier résonne de ces vers,
Que chaque femme trouve dans son cœur la lumière.
Liberté chérie enfin admise de disposer de son corps
Le nouveau dispositif est un précieux renfort.
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