imparfaitlibre le vendredi 08 mars 2024, à 10:25 Bonjour Philip,
« Car il nous envahit, comme des vagues sourdes
Que nul océan fou ne saurait apaiser ;
Abyssin et fatal, il viendra déposer
Les pardons et les cris sur nos paupières lourdes. «
Comme je suis d'accord avec toi, et c'est en écoutant la musique jointe que toute l'essentiel de tes vers se révèle en nous et nous fait comprendre l'importance de chacun d'eux.
La magie des sons et leur douceur nous apportent cette envie de partage, cette envie d'écrire et de dire, de rire ou de pleurer tant on se laisse envahir par cette émotion, par cette vague extraordinaire qui nous transporte vers l'au-delà de notre imaginaire,vers cet au-delà qui mélange si bien le réel et le mystique de la vie.
Quoi de plus doux que d'écouter en regardant ce ciel se perdre dans l'immensité d'un univers qui souvent nous dépasse et dans lequel on cherche inlassablement les réponses à nos questions jusqu'à ce jour qui se lève là-bas, dans un coin du monde et qui nous apporte une nouvelle fois toutes les beautés et la magie d'un nouveau jour.
La musique est grandiose et elle est le support idéal pour toute la profondeur de tes mots.
J'avoue que cela fait deux fois que j'écoute et je me lasse pas, j'ai tellement écrit en écoutant de la musique, elle est souvent, comme le dit, porteuse d'explosion de sentiment.
Merci Philip pour ce moment tant par les mots que par le son, les deux sont porteurs d'une étincelle.
Quel plaisir de retrouver le côté magique de ta plume.
Grosses bises à toi, et douce journée à vous deux |
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Susan*Coquelicot* le vendredi 08 mars 2024, à 15:03 Coucou Philip
Je me retrouve un peu dans ton dernier quatrain.
Je suis souvent en admiration devant les couleurs du ciel et je rêvasse fasse à cette immensité !
Ce ciel qui exprime parfois la colère, la tristesse, la joie ..
Un dôme qui me transporte vers une imagination qui vagabonde au grès du moment.
Beau partage Philip.
Bisous 💖
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Philip (Jardin de Lune) le vendredi 08 mars 2024, à 15:03 @ IMPARFAITLIBRE :
Chère Patricia,
"emporté au-delà de l'imaginaire" dis-tu.
Les spiritualistes parlent de "la musique des sphères", musique des étoiles disent les plus poètes. Pythagore parlait de "relation numériques vibratoires engendrant une émotion (en d'autre mots, le terme numérique n'existait pas !)
En donnant un titre à mon poème...avant d'en avoir écrit la moindre ligne, je pensais à la musique que j'ai mise avec ce poème, une version a capella de l'adagio de Barber !
J'avais mis cette musique dans le cadre de l'hommage à mon meilleur ami disparu.
Alors il fut facile d'écrire.
Mais en fait, mes mots et leur déroulement ne sont jamais simple chez moi (Loïc me disait ; "je te soupçonne, quand tu écris le premier vers, de ne pas savoir quelle sera ta fin du poème et même le prochain vers !" (sourire). C'est un peu ça. Mais tu dois te souvenir que je parlais souvent de "la musique des mots". Peut-être parce que j'ai la chance d'être un peu musicien.
Mais...mais...me voilà ici rassuré avec ton beau com'.
Tu as ressenti - grâce à la musique de Barber et à son osmose avec les mots - la beauté et l'émotion que je voulais mettre (et transmettre ?).
En fait, un psychanalyste dirait sans doute que mon poème est aussi un hommage à mon ami.
Enfin, c'est fait !
Dans des poèmes "musicaux" j'aurais l'occasion de dire ce que l'étude de l'harmonie classique m'a fait connaître et qu'il y a, à la fois des différences et des points communs entre un Mozart et un Wagner.
Car, dernière chose, en revenant sur le site, j'avais complètement oublié qu'on pouvait mettre un lien Youtube de musique.
Ca sera fait quand je pourrai. Et tu auras, je l'espère l'occasion d'écouter de belles choses.
Là, la musique a porté mon poème.
Je ne l'ai pas écouté en écrivant chaque vers (mais elle est gravée dans ma tête)
Merci Patricia pour ta sensibilité;
Grosses bises et à très vite |
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mariepaule le vendredi 08 mars 2024, à 16:23 Coucou Philip, de la nostalgie, une recherche de je ne sais quoi.
Souvent nous regardons le ciel afin d'y découvrir une réponse à nos questions.
Ton dernier vers me fait réfléchir.
En plus tu as mis Essentiel a une grand importance car tu as mis une majuscule.
Je vais y penser toute la soirée en espérant trouver la valeur de ce mot...
Bisous Philip
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Philip (Jardin de Lune) le samedi 09 mars 2024, à 07:43 Pour SUSAN :
Eh oui, ce poème n'était pas seulement une invitation à imaginer quelque musique sublime...mais à en imaginer le décor.
Ce décor est souvent celui des aurores et des crépuscules, paré de toutes ces couleurs merveilleuses dont tu parles.
Bon, au-dessus de Paris ce n'est pas toujours le cas....quoi que !!!
Mais dans ce que tu dis, la musique, pour revenir à elle, a toujours été expressive de tous les sentiments humains, ou descriptive de la Nature (Comme les variations de la Mer de Debussy, que nous écoutons souvent)
Bisous. |
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Philip (Jardin de Lune) le samedi 09 mars 2024, à 07:46 Pour MARIE :
Oui, Marie, nostalgie...mais rêverie aussi.
Et lever les yeux au-dessus de nous, quoi de plus précieux. Interroger le Ciel (pas nécessairement dans un sens religieux).
Ah, la notion d'Essentiel (avec un E majuscule). Eh bien, chacun a la réponse à cette question, qui lui est personnel.
En fait, l'Essentiel c'est être bien à l'Instant (avec un I majuscule). Avec souvent la simplicité des choses de la vie.
Gros bisous Marie |
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Rachelle le samedi 09 mars 2024, à 10:12 Chèr ami poète Philip, sublime poésie, j’adore chaque vers de ton poème bien conçu, avec une belle imagination et une grande sensibilité, merci beaucoup pour ce beau partage poétique, gros bisous d’amitiés de rachelle, ton amie poétesse Rachelle très féminine avec grand plaisir, www mes poemes.net funky571 |
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Philip (Jardin de Lune) le samedi 09 mars 2024, à 10:48 @ RACHELLE ;
Merci pour ton compliment.
Tu sais, en principe la sensibilité doit être présente dans la poésie.
Je ne pourrai imaginer un poème sans.
L'imagination...;eh bien, on la fait travailler, par la curiosité ...de "tout" et après c'est un peu comme un réflexe.
Amitiés Rachelle |
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José le samedi 09 mars 2024, à 10:49 Bonjour Philip,
Ce chant solennel, "vainqueur" sonne comme une cloche qui marquerait un moment de cérémonie dans laquelle l'âme s'apaise, (presque) libérée de ses tourments.
Bonne journée |
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vertflo le dimanche 10 mars 2024, à 00:14 Bonsoir Philip
Je vois que toi aussi, à travers cette écriture de ton Chant solennel et la musique que tu as jointe, tu recherches une sorte d'Apaisement.
Non seulement tu le recherche, mais je pense qu'avec ce poème, tu l'as trouvé, à travers les couleurs, les mots, les notes.
J'aime bien ton image de ''Musique des sphères'', elle mélange à la fois le réel et l'iréel et commence effectivement doucement comme un Adagio pour finir crescendo, tout en puissance pour aller justement vers l' Essentiel, en nous donnant de l'espoir, mais en nous troublant aussi.
A la fin, on en revient aux questionnements.
On croit tout savoir mais en réalité rien n'est acquit.
J'aime bien ces deux mots :
Chant et Solennel c'est très musical car dans Solennel, il y a la note Sol.
Pour ce qui concerne Wagner, j'avoue que je n'ai jamais ''accroché '' , peut-être à tort, mais pour moi Wagner c'est trop violent alors que Mozart, c'est la douceur et le raffinement.
Mais ce n'est que ma perception, c'est un peu comme pour l'Opéra, j'ai vraiment du mal avec ça et pourtant j'ai fait l'effort d'en écouter plusieurs.
Barber n'est pas non plus à la ''portée'' (restons musique) de tout le monde.
Ce n'est pas le genre de musique que l'on écoute en faisant le ménage (rire) mais j'avoue qu'au lit, le soir avec le casque sur la tête, dans le noir de préférence et en fermant les yeux, c'est envoutant et sublime.
Je vais faire l'essai ce soir et je t'en dirai des nouvelles.
Je relirai aussi ton poème car ta poésie a le privilège d'être relue avec grand plaisir et grande attention.
Bien à toi
Claude |
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Philip (Jardin de Lune) le lundi 11 mars 2024, à 12:45 @ JOSE :
Merci pour ton commentaire dans lequel ta compréhension de l'intention me ravit.
Je n'avais pas pensé, cependant, à l'évocation symbolique d'une cloche.
Le "presque...libéré" à son importance, il est si difficile d'atteindre la "perfection de l'Essentiel", tant sont complexes les interrogations de l'esprit humain.
Amitiés. |
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Philip (Jardin de Lune) le lundi 11 mars 2024, à 12:53 @ VERTFLO
Cher Claude, dans le prolongment de ce que je viens d'écrire ci-dessus à José, si je trouve l'apaisement parfois (le moment de l'écriture en est un, parfois) il n'est jamais définitif.
Mais la perfection (des sens, de tout) est si difficile. Dans la vie, tout n'est pas toujours tout blanc (ou tout noir).
Dans ton commentaire, j'ai bien aimé quand tu accole espoir et trouble.
L'âme humaine, je le redis est si complexe et volatile !
Pour parler musique :
- Dans Wagner ce sont les parties instrumentales (ouvertures, préludes) qui sont merveilleuses (quand ce n'est pas la tonitruante chevauchée des Walkyries !). Exemple ; prélude de Parsifal et de Lohengrin (cherche sur Youtube).
- Mozart : joli mais pas évident dans la grandeur. Un ami, qui fut muscien à l'orchestre de Paris et 1er prix d'Harmonie) me disait : Mozart est un arrangeur de génie.
Il ferait aujourd'hui de la variétoche de qualité, même de la "easy listening". Il y allait un peu fort.
Voilà. Excuse le retard à répondre
Bonne journée. Amitiés |
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