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Dans l'ombre de l'âme, un mal-être s'installe,
Comme une brume dense, sombre et sans égale.
Les pensées tourmentées, enchaînées dans la nuit,
Cherchent une échappatoire, une lueur qui fuit.
Les ombres du passé dansent en silence,
Des souvenirs amers, des regrets en abondance.
Les rêves évanouis, telles des étoiles filantes,
Laisse derrière elles une trace déchirante.
Au cœur de la détresse, l'âme se débat,
Prisonnière de chaînes, elle cherche le combat.
Les rivières de tristesse coulent sans fin,
Emportant avec elles l'espoir qui s'éteint.
Les jours s'étirent en une lente agonie,
Le mal-être persiste, sombre mélodie.
Les cris étouffés résonnent dans le silence,
Comme des échos d'une douleur immense.
Pourtant, au fond de l'ombre, une lueur persiste,
Une flamme fragile, un espoir qui résiste.
Le mal-être, tel un nuage temporaire,
Peut céder la place à une aube légendaire.
Dans la nuit obscure, cherche la clarté,
Les ténèbres s'évanouiront à la volonté.
Le mal-être, bien qu'implacable tourment,
Peut laisser place à la renaissance du moment.
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