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Quand la société se divise en ombres discordantes,
Les fissures s'étendent, obscures, dévorantes.
Entre les cœurs, un abîme creusé par la peur,
Où se perdent les rêves, engloutis par l'erreur.
Les différences, jadis riches nuances,
Aujourd'hui deviennent des lignes de défiance.
Les mots se transforment en armes tranchantes,
Et la fraternité s'efface, de plus en plus distante.
Au fil des jours, les regards se détournent,
Les âmes se ferment, les esprits s'ajournent.
Les préjugés, tels des murs infranchissables,
Isolent les êtres, les rendent vulnérables.
Pourtant, dans cette nuit de l'humanité,
Une lueur persiste, prête à illuminer.
C'est celle de la compassion, de l'empathie,
Qui transcende les barrières, redonne vie.
Ensemble, tissons des ponts, pas des barrières,
Réparons les liens, écoutons-nous, sincères.
Car quand la société se divise en tourments,
C'est dans l'unité retrouvée qu'éclot le ferment.
L'avenir, encore flou, repose entre nos mains,
La responsabilité d'édifier des lendemains sereins.
Dans la diversité, trouvons notre force,
Pour que la société, un jour, retrouve sa cohorte.
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