Partir vers des ailleurs lointains
Pour des horizons différents
Après avoir rêvé en vain
A ces espaces attirants,
N’est qu’un désir d’une autre vie
Pour ne plus voir dans le miroir
Celui qui n’avait plus d’envie
De vivre là son désespoir.
Après bien de folles errances
En marchant bien plus loin encore,
Revenir est la délivrance
Qui manquait à nos faux accords
Vécus si mal aux temps anciens
Où le cœur naïf ignorait
Que vivre là où sont les siens
Est la seule terre adorée.