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Dans l'ombre des silences, un cri retentit,
Les maux indicibles que les femmes subissent.
Des âmes meurtries, des vies écorchées,
Dans ce monde où persiste l'ombre délaissée.
Les mains tendres, deviennent poings fermés,
Des gestes d'amour tournent à l'amertume salée.
Des regards qui devraient être doux et chaleureux,
Se transforment en lames, tranchant l'espoir des cieux.
Cœurs blessés, brisés par des mots tranchants,
Des paroles cruelles, des discours indécents.
Le pouvoir perverti, en abus déguisé,
Les femmes réduites à un rôle stéréotypé.
Mais dans ces ténèbres, une lumière persiste,
La force des femmes, leur résilience insiste.
Unies, elles se lèvent, se dressent avec fierté,
Contre les chaînes de l'oppression, en quête de liberté.
Que la solidarité soit leur bouclier,
Contre toutes les violences, elles sauront s'ériger.
Bravant l'obscurité, elles écriront l'histoire,
De la victoire de l'amour sur la sinistre mémoire.
Que chaque vers de ce poème soit un cri,
Un appel à l'éveil, à la fin de l'agonie.
Femme du monde, lève-toi, résiste,
La force de l'amour triomphera, persiste.
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