|
Sous les dômes du pouvoir, où les discours s'élèvent,
Se cache une hypocrisie, sournoise et sans trêve.
Les gouvernants, masques d'une fausse noblesse,
Déclament des vertus, mais cultivent la bassesse.
Ils parlent d'égalité, de justice et de droits,
Pourtant, dans leurs actions, règnent l'ombre et le froid.
Les promesses s'envolent, tels des oiseaux de nuit,
Chantant des mélodies, mais jamais le vrai récit.
Sous le voile du mensonge, ils dissimulent leur jeu,
Manigances et complots, dans l'ombre, ils sont heureux.
Ils érigent des murailles, prétendant l'ouverture,
Mais leurs actions trahissent, dévoilant leur imposture.
La grande hypocrisie, tissée comme une toile,
Se répand dans les couloirs, dans chaque protocole.
Les paroles sont des masques, cachant des intentions,
Les discours des écrans, brouillant les perceptions.
Ils se proclament serviteurs du peuple, des guides éclairés,
Mais leurs intérêts personnels sont toujours préservés.
Les lois deviennent des pions, manipulés à loisir,
Dans ce théâtre politique, où la vérité se perd.
Ô grande hypocrisie, gouvernants en costume doré,
Votre mascarade est éventée, votre jeu révélé.
Les citoyens, épris de vérité, demandent des comptes,
Car la confiance perdue ne se retrouve pas dans un conte.
|