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Dans l'ombre de la ville, où l'éclat s'estompe,
Se trouve un terrain où le rêve trébuche.
Le sport, jadis libre, devient une énigme,
Lorsque l'économie tisse sa trame infâme.
Les stades, jadis joyeux, résonnent de silence,
Les tribunes désertes, abandonnées en errance.
Les rêves d'enfance, étouffés par la misère,
Quand le sport devient un luxe éphémère.
Les chaussures usées, les balles oubliées,
Les rues qui résonnaient de cris sont désertées.
Les jeunes talents, éteints avant d'éclore,
Faute de ressources, le jeu devient folklore.
Les équipements coûtent plus que des rêves,
Les filets du but sont tissés de trêves.
Les terrains synthétiques restent inaccessibles,
Quand la réalité économique devient inflexible.
Pourtant, dans les cœurs, brûle encore la passion,
Malgré l'étau financier, malgré la pression.
Le sport, résilient, trouve des chemins cachés,
Des ruelles anonymes où l'espoir est préservé.
Quand le sport devient une épreuve monétaire,
Il trouve refuge dans l'âme populaire.
Des jeux simples, des danses improvisées,
Contre vents et marées, l'amour du jeu persiste.
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