mariepaule le lundi 26 février 2024, à 14:11 Coucou Susan, ses souvenirs là, où tu étais à la campagne resteront gravés éternellement dans ta mémoire.
On sent la joie à travers tes mots dans ton vèvue campagnard où tu pouvais à ta guise faire des cabrioles et aussi connaitre le dur labeur des agriculteurs..
Smac, Smac
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Susan*Coquelicot* le lundi 26 février 2024, à 14:52 Coucou Marie,
Ces souvenirs sont effectivement gravés dans mon cœur..
Il y a de la joie mais aussi des regrets !
Comme celui de ne plus pouvoir faire de cabrioles ( sourire ) !
Bon après-midi dans ton havre de paix.
Smac-Smac chère Marie |
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Philip (Jardin de Lune) le lundi 26 février 2024, à 16:18 Coucou Susan,
Eh bien, il y a du souvenir dans l'air et dans les airs, à lire les derniers poèmes.
Et tes souvenirs ont, eux aussi, la couleur et le parfum "des jours heureux".
Je connais les lieux que tu décris.
Vallée tranquille, odeur des foins et des vaches...les paysans allaient à la tâche. La vie n'était pas facile, mais suivait le cours du temps, sans barrages sur les autoroutes.
"Insouciance et cabrioles" comme tu le dis...ces souvenirs sont gravés à jamais
Emotions de tes mots !
Bisous
Philip |
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imparfaitlibre le lundi 26 février 2024, à 16:28 Bonjour Susan,
Merci pour ses souvenirs qui aujourd'hui encore font la beauté de nos coins de campagne.
Le travail physique est bien moins difficile mais les contraintes sont telles que les agriculteurs passent plus de temps à remplir des papiers qu'à cultiver leurs terres (et je sais de quoi je parle puisque mon homme est céréalier et qu'il n'attend plus qu'une chose de l'avenir de son métier, c'est la retraire)!
Quand on voit tous les agriculteurs qui finissent par se suicider, on comprend combien le métier est devenu plus une affaire d'argent, du côté des banques, que celui du plaisir de la terre du côté des agriculteurs.
La rage gronde et elle finira par exploser pour de bon.
J'ai également grandi à la campagne et j'aurai sans doute pu écrire ton poème avec la même émotion et les mêmes souvenirs.
Pour la photo en noir et blanc, c'est marrant, mais j'ai cru que c'était mon frère est moi sauf que sur ma photo, le grand c'est lui et la petite c'est moi et que nous sommes devant la 2CV de mes parents dans les années 65.
Merci pour ce doux moment de souvenirs qui me plonge aussi dans ces champs où il faisait bon construire des cabanes avec les bottes de paille.
Bises chère Susan et merci encore pour ta présence ici. |
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Susan*Coquelicot* le lundi 26 février 2024, à 18:17 Coucou Philip
Ces périodes de mon enfance à la ferme restent dans mon cœur et j'éprouve le besoin de l'écrire régulièrement ..
La colère des agriculteurs m'a ramenée à cette époque.
Mes mots t'ont donné de l'émotion puisque tu connais les lieux ...Ainsi que mes aïeux disparus aujourd'hui.
Belle fin de journée. Bisous |
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Susan*Coquelicot* le lundi 26 février 2024, à 18:33 Bonsoir Patricia,
Je suis ravie que mon écrit te rappelle de bons souvenirs.
La photo noir et blanc date de 1959 et je suis devant le tracteur de mes parents nourriciers.
Un peu plus tard j’ai eu le plaisir de le conduire en période de moissons, j’avais une dizaine d’année ..Cela permettait au cultivateur de ramasser les bottes de foin et de les mettre dans la remorque ..
Je ne suis sur le site que depuis 2017 j’avais longtemps hésité avant de faire le pas, car j’écris sans respecter les règles de la poésie ..Mais Philip a réussi à me convaincre et je ne regrette pas !
Merci à toi chère Patricia d’essayer de relancer le site.
Bises en te souhaitant une douce soirée.
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Rachelle le mardi 27 février 2024, à 05:23 Chère amie poétesse Susan, magnifique poésie sur la nature, et surtout sur la campagne, avec tous ces beaux chants d’oiseaux, ces beaux champs de lavandes et de coquelicots, etc..., moi aussi, j’ai habitée en campagne, autrefois, pendant vingt années, et je replonge dans des merveilleux souvenirs grâce à toi et à ta poésie, et merci beaucoup à ton clin d'œil merveilleux pour ces agriculteurs qui souffrent beaucoup, je me souviens quand j’étais jeune, j’allais ramasser des pommes de terre dans le champ d’un agriculteur, c’était le bon temps, il n’y avait pas l’europe ni les règles austères de l’europe. Gros bisous d’amitiés de rachelle, ton amie poétesse Rachelle très féminine avec grand plaisir, www mes poemes.net funky571 |
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Susan*Coquelicot* le mardi 27 février 2024, à 07:00 Chère Rachelle
Tu as vécu vingt ans à la campagne ..Quant à moi je n'ai vécu que quatre années dans une ferme (de 3 à 7 ans )..Pour ensuite y retourner à toutes les vacances scolaires ..
Nous avons donc deux points communs , la poésie et l'amour de la campagne ; les prairies , les oiseaux ..
Merci Rachelle de ta fidélité ..
Gros bisous d'amitié en te souhaitant une douce journée. |
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vertflo le mercredi 28 février 2024, à 21:57 Bonsoir Susan
Je pense que plus on vieillit et plus on a un besoin essentiel de revenir en arrière, aussi loin que nous le pouvons dans nos souvenirs et surtout ceux de l'enfance.
L'enfance c'est un ''lopin'' de terre précieux à notre cœur, c'est là que nous avons cultivé le bonheur de l'insousciance, de la découverte de la beauté de la nature et d'une certaine pureté de la vie.
En grandissant, nous perdons petit à petit cette beauté du monde et nous ne côtoyons plus que sa laideur.
Merci de faire revivre tes souvenirs, cela permet au lecteur à travers ton poème, de faire revivre les siens.
Bien sincèrement
Claude
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Susan*Coquelicot* le mercredi 28 février 2024, à 23:50 Bonsoir Claude
Je suis tout à fait d'accord avec toi ...J'éprouve ce besoin de de revenir en arrière et ça me fait un bien fou , du coup j'ai parfois l'impression d'être une enfant ...
Et moi qui vit à Paris , j'ai besoin de ces souvenirs , des moments simples mais tellement beaux ..
Bonne nuit et merci !
Susan |
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