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Comme un oiseau autiste
Je suis dans les ombres du soleil,
dans les ombres jugulaires des astres .
Elles suivent et façonnent mes vers, sans elles
je flotterais dans les airs comme un oiseau autiste .
Le vers sauve mon verbe,
Sans lui je serai dissous dans le dialogue,
dispersé dans mon esprit,
incompris dans ma pensée.
La maladie d’aimer ronge mon esprit ,
incrédule à toute forme d’amour.
Seul les animaux en ont le droit .
Mère mais qu’as-tu fait de mon enfance ,
où sont tes enseignements, je ne les vois plus.
Le jour viendra où nos énergies seront face à face
et tu pourras me parler de cet amour à l’ombre de l’étoile
S. Modica
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