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Au cœur de la Terre, la folie des hommes danse,
Une valse cruelle, une triste romance.
Sous le ciel étoilé, la planète soupire,
Étreinte par le chaos, elle semble défaillir.
Les rivières pleurent, les océans gémissent,
Les forêts brûlent, la nature s'épuise.
Les cris du vent portent des lamentations,
Tandis que l'humanité sombre dans l'illusion.
La folie des hommes, telle une malédiction,
Sème la destruction, une cruelle mission.
Les fumées s'élèvent, obscurcissant le jour,
Laissant derrière elle une planète en détresse, sans amour.
Les cieux pleurent des larmes acides,
Les glaciers fondent, laissant place au vide.
Les espèces s'éteignent, un triste cortège,
Et la Terre elle-même semble prendre ombrage.
Oh, la folie des hommes, telle une lame tranchante,
Transperce la nature, laissant une trace sanglante.
Mais l'espoir persiste, tel un faible éclat,
Que l'humanité se réveille, avant qu'il ne soit trop tard.
Réveillons-nous, ô frères et sœurs de la Terre,
Avant que notre planète ne connaisse son dernier hiver.
Protégeons-la, chérissons-la, avec respect et humilité,
Afin que la folie des hommes ne scelle pas son destin tragique.
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