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Les mains gantées de soie tiennent le pouvoir,
Les privilèges dorés, une éternelle gloire.
Pourtant, dans ces demeures d'or et de marbre froid,
Se cache parfois l'âme qui doute, qui s'interroge.
Car la richesse, compagne des nuits étoilées,
Se mue parfois en fardeau, lourd à porter.
Les nantis se questionnent, la conscience titube,
Face à l'injustice, le dilemme les subjugue.
Les révolutions grondent dans les alcôves dorées,
Où le caviar et le champagne nourrissent l'ennui.
Les consciences s'éveillent, les yeux s'ouvrent,
A quand la révolte des nantis, le cri qui résonne?
Les maîtres de l'argent, éveillez-vous, entendez,
Les murmures des opprimés, les plaintes étouffées.
La révolte des nantis pourrait être la clé,
Pour un monde plus juste, où la richesse serait partagée.
Que les nantis se lèvent, qu'ils défendent l'équité,
Qu'ils brisent les chaînes de l'avidité.
Que la révolte des nantis soit un chant,
Pour une société plus équitable, un monde vibrant.
Que la richesse soit un bien partagé,
Que la révolte des nantis soit un nouvel été.
Dans ce poème, l'appel retentit,
A quand la révolte des nantis, que l'espoir un jour réunisse.
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