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Sous le ciel vaste, où le soleil s'étend,
Les paysans vaquent, humble labour incessant.
Ils sèment l'espoir dans les sillons tracés,
Chantant l'hymne simple des jours effacés.
Leurs mains calleuses, liées à la terre,
Labourent le sol, récoltent la lumière.
Aux saisons dansantes, ils dansent en cadence,
Chantant la symphonie de leur existence.
Mais parfois, la vie les conduit au rang,
Où l'ombre de l'usine éteint leur élan.
Les sillons familiers se perdent dans l'oubli,
Et les rêves s'éloignent, comme la pluie.
Les paysans rentrent dans le rang imposé,
Là où la terre perd sa sincérité.
Les mains qui cultivaient la terre nourricière,
Sont désormais enchaînées, prisonnières.
Pourtant, dans leur cœur, persiste la résistance,
L'amour de la terre, la force de l'existence.
Ils rêvent du jour où, libres comme le vent,
Les paysans retrouveront leur rang d'avant.
Car même dans l'ombre de l'usine grise,
Brille l'espoir d'une vie à la terre promise.
Les paysans, debout, regardent vers l'horizon,
Rêvant du retour à leur rang, leur maison.
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