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Ce soir tard, j'ai appris ton départ
Cherchant la trace de ton sourire, ô camarade rare.
Les rires partagés, les secrets confiés,
Se sont enfuis avec toi, dans l'éternité.
Les jours s'étirent comme des rivières sans fin,
Chargés de mélancolie, de regrets chagrin.
Ta silhouette s'estompe, mais ton essence persiste,
Dans le livre de nos vies, tu restes une étoile triste.
Les saisons défilent, mais rien n'apaise la douleur,
Les mots s'envolent, emportant avec eux le bonheur.
Ton absence est un silence, un cri muet,
Un vide qui résonne, un adieu incomplet.
Les jours passent, mais la peine demeure,
Comme une mer sans rivage, sans lueur.
Dans le jardin des souvenirs, ton absence éclate,
Fleurissant en tristesse, en pétales de débâcle.
Pourtant, dans le creux de cette tristesse infinie,
S'épanouissent les souvenirs, comme des fleurs de vie.
Ton amitié, un trésor gravé dans le temps,
Éclaire nos jours sombres, même dans le tourment.
Alors, je garde l'espoir que quelque part, là-haut,
Tu veilles sur nous, dans un univers nouveau.
La peine persiste, mais l'amour reste en nous,
Dans le livre du temps, ton chapitre est doux.
À toi, cher ami, parti vers l'inconnu,
Ta mémoire demeure, un éclat dans l'azur.
La peine s'apaisera, mais l'amitié subsiste,
Dans le cœur de ceux qui, pour toujours, te chérissent.
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