Rachelle(amitiés avec une femme)

 

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Les emmurées vivantes ! (essai).

le dimanche 21 janvier 2024, à 18:01. Posté par Rachelle


    Autrefois,
    les enfants déroulaient leurs accortises précieuses,
    comme des rivières de soies,
    et leurs amours,
    leurs soins
    munificents qui arrivaient au galop,
    pour leurs vieilles mères.
    Si bien, qu’ils émoussaient leurs peines sévères,
    À présent,
    leurs nobles vertus
    se sont éteintes comme des vieilles étoiles,
    comme des quintessences de grâces révolues.
    Et les enfants ont laissé choir leurs mères,
    dans leurs douleurs aiguës,
    En ne cessant point de les trucider,
    avec leurs indifférences,
    Ces femmes emmurées vivantes dans le grand silence,
    Qui sont laminées par les violences de leurs surdités,
    en permanence,
    Qui sont privées de l’inestimable richesse,
    D’entendre les soupirs des zéphirs,
    et leurs sanglots ardents
    qui se brisent comme du verre,
    sur le cœur imperméable du temps,
    Et sur ses sourires de fiel dilatés,
    d’entendre le flux et le reflux des vagues courroucées,
    Qui fracassent lourdement les écueils, isolés,
    Si bien que leurs corps sont échancrés par la mer,
    Par les coups de vents irascibles ,
    et qui s’écroulent sous leurs indicibles cruautés,
    dans l’urne sombre de la mer,
    Comme des femmes,
    qui sont érodées sous l’emprise funeste de la solitude,
    Comme celle des vagues,
    comme celle des vents,
    et qui se couchent sous la lame, promptement,
    Comme des femmes qui sont mortellement frappées,
    Par l’hydre des tyrans, des enfants,
    et leurs humiliations exacerbées.
    Qui expirent silencieusement dans la prison
    de la solitude, à perpétuité,
    Dans les ténèbres,
    où même les ténèbres se convulsent de peines,
    Devant ces femmes délaissées et tuées.
    Aussi, elles implorent le corbillard,
    à venir avec ses chevaux funèbres,
    avec leurs feux dans les yeux,
    pour transporter grâcieusement ces vénustés .
    aux prodigieuses qualités.


    Comme les violences des vagues et celles des vents,
    comme l’emprise funeste de la solitude.
    et qui se couchent sous la lame = dans la tombe,
    promptement. .

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commentaires ( 2 ) (Ajouter un commentaire)
capucine812 le mercredi 24 janvier 2024, à 09:28
Bonjour Rachelle
Très joli partage
Merci à toi pour tes écrits
Bonne journée
Bises Maryse

Rachelle le lundi 29 janvier 2024, à 00:59
Chère amie poétesse Maryse, sublime message de ta part, qui me touche beaucoup, et qui me plaît beaucoup, et merci infiniment pour ta fidélité, gros bisous d’amitiés de rachelle, ton amie poétesse Rachelle très féminine pour la vie, avec un immense plaisir !

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