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Dans l'ombre des rues étroites, où le silence murmure,
S'étend une toile grise, où la pauvreté perdure.
Un pays en quête de rêves, d'une vie meilleure,
Voit les chaînes de la misère devenir sa demeure.
Les rivières de larmes tracent des chemins invisibles,
À travers les visages fatigués, aux espoirs sensibles.
Les rêves des enfants, éclipsés par la réalité,
Dans ce monde austère, sans pitié, sans clémence, sans équité.
Les mains calleuses des travailleurs sans repos,
Cherchent un répit, un avenir moins morose.
Les yeux usés par le fardeau de chaque jour,
Portent le poids des dettes, des souffrances, de l'amour.
Les ruelles délabrées murmurent des récits silencieux,
De ceux dont la vie n'est qu'un éternel rendez-vous
Avec la faim, le froid, la maladie persistante,
Où la dignité s'efface, et la résilience devient constante.
Pourtant, dans le cœur de cette obscurité, une lueur persiste,
L'espoir, fragile comme une rose dans une tempête triste.
Car même quand la pauvreté progresse, tenace,
L'humanité résiste, bravant l'adversité avec grâce.
Que les mains se tendent, que les cœurs se soulèvent,
Pour construire un monde où la solidarité s'élève.
Quand la pauvreté progresse, il est temps d'agir,
Pour tisser des lendemains où l'équité peut fleurir.
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