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Dans l'ombre des rues animées, un murmure sourd s'éveille,
Les vibrations de la ville, une symphonie qui déchire,
Nuits agitées, échos discordants, l'harmonie en sommeil,
Les nuisances sonores, une mélodie qui aspire.
Le grondement des moteurs, le vacarme des klaxons,
Dans ce ballet assourdissant, le calme est un frisson,
Les rues résonnent de pas pressés, de cris, de chansons,
Les bruits de la cité, une cacophonie sans raison.
Les machines vrombissent, les enceintes déversent leur flot,
Des décibels en excès, ébranlant chaque recoin du cœur,
Les oreilles endolories, captives d'un chaos trop tôt,
Les nuisances sonores, une blessure sans lueur.
Les oiseaux ne chantent plus, étouffés par le tumulte,
Les échos du silence, engloutis dans l'asphalte brute,
Les hommes enchaînés à cette danse en butte,
Les sons étouffants, des chaînes qui nous tributent.
Le calme devient un trésor, une perle rare à préserver,
Les bruits assourdissants, une menace à repousser,
Dans cette quête du silence, la paix à retrouver,
Les nuisances sonores, une bataille à engager.
Respectons le silence, écoutons la nature murmurer,
Préservons nos oreilles, la quiétude à réclamer,
Que la symphonie de la vie soit douce à composer,
Et que le monde respire, enfin libéré.
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