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Sous le ciel grisé de l'année deux mille vingt-quatre,
Les pauvres errent, ombres oubliées de la cohorte.
Dans les ruelles sombres, leurs pas lourds résonnent,
Échos d'une misère que le temps emprisonne.
La faim, compagne fidèle de leur quotidien,
Étreint leurs ventres vides, sans lendemain.
Les rues deviennent le théâtre de leur détresse,
Où la vie semble s'éteindre, cruelle ivresse.
Les regards épuisés cherchent une lueur d'espoir,
Dans ce monde avide, où règne le désespoir.
Les mains tendues, implorant une main secourable,
Mais le monde tourne, insensible, impitoyable.
Les murs des villes portent les stigmates de la pauvreté,
Témoins muets des vies brisées, de la précarité.
Les abris de fortune, refuges éphémères,
Dressent le triste tableau d'une réalité amère.
Pourtant, dans ces cœurs meurtris par le poids,
Persiste une résilience, une force en écho.
Car malgré le froid qui glace leurs rêves,
L'espoir, fragile, demeure, flambeau qui s'élève.
Les pauvres de deux mille vingt-quatre,
Portent l'humanité, flamme dans la nuit noire.
Que demain soit plus doux, que l'avenir sourit,
À ceux qui marchent, invisibles, mais infiniment vrais.
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