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Le matin comme au soir, quand ton aube paraît,
Impossible pour moi de calmer la tourmente
Qui bruisse dans mon cœur, tant ta grâce est touchante.
Tu le sais mieux que moi, que tout chez toi, me plait;
Tu possèdes le don, que seul un ange aurait,
Celui de m'enchanter, ta classe est si plaisante
Que je suis malheureux, quand ton âme est absente.
Voila pourquoi ce jour j'ose un plaisant sonnet
Qui s'attache à ton ombre et brise le silence;
Puisse-t-il en douceur montrer toute ma chance.
Je ne puis étouffer, le rêve de pouvoir
Embrasser tes trésors, tant la beauté t'élève;
Je t'aime en jupe, mais je préfère te voir
Dans ton plus bel écrin l'abstraite robe d'Eve.
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