|

Les confettis gisent, éparpillés,
Tels des éclats de rêves enchantés,
Les lumières dansent dans les yeux,
Éclairant les cœurs d'une joie précieuse.
Mais au creux de l'aube naissante,
Les excès cèdent la place à la quiétude,
Les pas chancelants laissent des empreintes,
Sur le chemin de la réalité, sans certitude.
Les visages portent les marques,
Des heures passées à célébrer,
Les lendemains de fête révèlent,
L'empreinte fugace du temps à délaisser.
Pourtant, dans ces heures fragiles,
L'esprit s'égare en pensées subtiles,
Chérissant les moments de liesse,
Comme des étoiles filantes en détresse.
Les lendemains de fête murmurent,
Des promesses de nouveaux départs,
Les cœurs s'accrochent à l'espoir,
Que la vie continue son éternel art.
Ainsi, sous les premiers rayons du jour,
Les lendemains de fête prennent leur essor,
Comme des papillons émergeant du noir,
Offrant à l'âme une nouvelle aurore.
|