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Cachant tous vos trésors sous une blanche ombrelle
A la lueur du soir combien vous étiez belle,
Vos beaux yeux exhalaient tous les parfums du jour,
De vos iris naissait les oiseaux de l'amour.
Vous aviez dans le geste une grâce innocente
Et la haute beauté que possède l'acanthe.
En admirant vos pas évitant chaque fleur,
Votre charme étonnant pénétra dans mon cœur.
Depuis je pense à vous, je crois que je vous aime,
Et l'avoue humblement je ne suis plus moi-même,
Comment vivre aujourd'hui sans le ciel de vos yeux,
Sans voir vos traits plaisants tellement merveilleux.
J'admire tout en vous jusqu'à votre présence ,
J'aime votre pouvoir d'une grande éloquence,
Mais dites moi qui donc ne pourrait succombé?
Au nid de vos beaux seins que le tissu léger,
Angélise à souhait, comme rose et feuillage,
S'épousent gentiment. je suis en esclavage
Devant votre sourire où s'échappe de l'or
Il semble un rêve, une biche qui dort.
En faisant mon bonheur votre beauté m'est chère
Et deviendrai-je un jour, poète légendaire
Au seul fait de décrire un ange aux ailes d'or,
Près de vous je trouve un soleil qui mord.
La gloire de mes jours ne tient qu'à votre mine,
C'est à vous que je dois mon encre d'églantine.
Impossible pour moi de ne pas vous aimer,
Vous avez le juste art de toujours me charmer.
Vous avez tous les biens que possède la rose,
Et le sensible esprit que la douceur arrose,
L'univers entier de votre beau regard
C'est la splendeur qui me fait veiller tard.
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