|
L’horloge de mon cœur
est égrugée par mes grêles de larmes,
Et ma volition d’aimer, se désarme,
Depuis que ma Chérie,
comme une lune pantelante,
à percute’ violemment le sable roux de la grève,
Car je l’aimais jusqu'à émouvoir l’âme de la pluie,
pour qu’elle efface ses blessures,
qui me trituraient l’esprit, sans trêve.
Je l’aimais jusqu'à ce que même mes rêves d’amours,
en crèvent.
Je l’aimais jusqu'à ce que ma passion pour elle,
soit enlevée par le mordant de la nuit froide, et son glaive.
Je l’aimais jusqu'à ce que ma raison, dolemment, s’achève.
En amour, c’était un diamant
qui distillait ses pures sincérités
jusqu'à faire blêmir de jalousies,
Les perles, les ondines
dans leurs pouponnières d’étoiles.
Car nos amours étaient sans voiles,
Jusqu'au jour,
où mon moral fût laminé par une tragédie,
En voyant Ma Chérie, mon Amour, ma Muse solaire ,
qui fût emportée par la lame de l’anorexie.
|