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Avez-vous comme moi le goût des vieux tiroirs,
Où trônent tant d'objets, de romantiques proses,
C'est dans cette prison que dort l'âme des choses.
Il suffit d'une clé, qui déteint ce pouvoir
Pour partir à rebours au travers d'un miroir,
Sous de poudreux cahiers et la neiges des roses,
On découvre parfois la plus noble des causes;
Au leurre d'un désir parfumé par l'espoir,
Du motif de l'amour, une écriture aimable,
Éveille tous nos sens, ce style inimitable
Qu'accompagne un parfum, simplement merveilleux.
Je déniche parfois, l'élégante manière
D'offrir à l'être aimé du soleil pour les yeux,
Une larme toujours inonde ma paupière.
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