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Dans l’ombre douce des regards étoilés
La pudeur timide, se dévoile à demi
Comme une fleur qui s'épanouit dans le secret,
Dissimulant sa grâce, son mystère infini.
Elle danse en silence, telle une brise légère,
Embrassant la pénombre de sa délicate lumière,
Cherchant refuge dans l'ombre des cieux,
Où l'intimité murmure des serments silencieux.
Ses pétales sont des voiles, doux et délicats,
Qui voilent les émotions, dissimulent les éclats,
Elle est la gardienne des émois et des feux,
Qui brûlent dans le silence, intimes et précieux.
Sous le voile pudique des émotions retenues,
Se cachent des trésors, des tendresses suspendues,
Les yeux baissés, le cœur palpitant,
Elle tisse des liens, subtils et envoûtants.
La pudeur, douce égérie de la dignité,
Orne chaque geste, chaque timidité,
Elle sculpte la grâce dans le marbre des âmes,
Comme une douce mélodie, elle enchante et désarme.
Dans ce jardin secret, la pudeur est la clé,
Celle qui ouvre les portes de la complicité,
Elle tisse des ponts entre les cœurs réservés,
Créant un ballet d'amour, délicat et préservé.
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