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Dans l'ombre douce de la nuit obscure,
La vérité se cache, timide et impure.
Parfois, son éclat est trop vif, trop cru,
Comme un soleil brutal au zénith nu.
Elle danse, délicate et éphémère,
Entre les lignes, elle se perd, légère.
La vérité, parfois, pèse comme un fardeau,
Un poids cruel, un secret trop beau.
Au fil des mots, elle se dérobe,
Comme une brume qui glisse et enveloppe.
La vérité, douce et amère,
Un écho lointain, une mer à traverser.
Car parfois, la vérité fait mal,
Elle déchire les voiles, brise le cristal.
Ses contours sont tranchants, comme des lames,
Elle résonne en nous, profonde et infâme.
Pourtant, cachée derrière des masques épais,
La vérité murmure, douce comme un secret.
Elle attend son moment, son heure juste,
Lorsque les cœurs sont prêts, que les âmes ajustent.
La vérité, un miroir réfléchissant,
Parfois cruel, parfois bienfaisant.
Sachons la manier avec précaution,
Car parfois, la vérité demande pardon.
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