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Les lumières des jours
sont avalées par les moissons de ténèbres,
Les rues sont accablées de silences funèbres.
Les brumes denses engendrent des menaces exacerbées,
Elles échancrent les visages de la sérénité,
Et le rempart époustouflant de la sécurité,
Si bien qu’ils se fondent dans les entrailles des brouillards,
les prédateurs, les maraudeurs excentriques,
aux teints blafards,
Qui sont assoiffés de haines, de sang, de butins,
Qui sont domptés par leurs desseins barbares,
Qui balaient les rues avec leurs regards méticuleux,
pour mollester et rafler leurs victimes, sans hasard.
Promptement, ils ont repérés leurs proies idéales,
et ils brandissent leurs armes sur les poitrines
opulentes des ondines,
qui étaient venues vendre leurs charmes,
ils déchirent le silence avec les détonations
assourdissantes de leurs fusils à pompe,
Pour que dans les esprits des femmes soumises,
leurs desseins de s’insurger se désarment.
Puis ils s’emparent violemment des bijoux, de l’argent,
d’un sac de cocaïne,
des victimes laminées mentalement,
Puis les maraudeurs s’éclipsent vélocement dans la nature,
sans qu’ils ne soient accablés d’alarmes.
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