|
Dans l'ombre de la nuit, où la lueur s'efface,
Des âmes retenues, captives de l'espace.
Un écho de douleur, un murmure d'espoir,
Au cœur de l'oubli, où règne le désespoir.
Les chaînes invisibles, serrées, implacables,
Enserrent des vies, dans un silence coupable.
Mais dans l'obscurité, une lueur persiste,
Celle de la liberté, qui jamais ne résiste.
Au-delà des barreaux, des murs et des chaînes,
S'élève la force, la volonté souveraine.
Les otages de l'ombre, en quête de lumière,
Portent en eux le feu, la flamme du mystère.
Les jours s'étirent, semblables à des années,
Mais au creux de la nuit, l'aube va percer.
Les héros oubliés, aux regards emprisonnés,
Gardent l'espoir, dans leur cœur écorché.
Les négociations tissent des fils invisibles,
Tramant l'avenir avec des gestes sensibles.
La diplomatie danse, jonglant avec le destin,
Pour rompre les chaînes, libérer les matins.
|