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Je sais qu'avec le temps, il mourras tôt ou tard,
Que nos cœurs pleureront les nuits de porcelaine
Et que nos deux prénoms gravé sur le vieux chêne
Aux ronces des saisons, connaîtront à l'écart
Cette odeur de passé qui donne le cafard,
Que tout finit un jour même pour une reine,
Que le combat est vain, quand il porte une chaîne;
Aucun n'acceptera le plus menu bobard.
Tu le sais mieux que moi, la braise sous la cendre,
Tant que tendresse est là, continue à s'étendre;
Notre idylle a du sens puisqu'elle a fait de nous
Un écrin de bonheur, au mot d'ordre "je t'aime",
Mon aimée aux yeux noirs couvrons nous de bijoux
Avant que notre amour fête le chrysanthème.
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