|

Fascinante à louer, d'une gloire infinie,
Lascive dans sa robe, objet de mon amour;
Chaque fois que je vois l'innocente Marie,
Son chic me bouleverse. aux aléas du jour
Je voudrais être un vent, une brise légère
Afin de caresser ses merveilleux atours
Ou sinon, son miroir pour devenir solaire;
N'avoir d'autre désir que son corps de velours.
Découvrir ses trésors, comme on tourne les pages
D'un livre sensuel, aux séduisants clichés,
Tout comme dans les temps des vrais libertinages,
En choisissant des fleurs pour nommer ses beautés.
Mon rêve le plus fort, l'extrême plénitude,
C'est la déshabiller, d'une exquise lenteur,
En retardant l'instant du savoureux prélude;
Cueillir ses tendres fruits, mais sans froisser son cœur.
|