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Fi de la gloire au soleil,
Sa chaleur et sa lumière
Qui brûle et qui aveugle
Et jette sur la plaine
Un flot trop uniforme!
Je veux donner à l’ombre
La part qui lui revient
Dans l’art du paysage,
Dans l’envers des troncs d’arbre
Et les creux des rochers.
Les sculptures d’albâtre
Qui ornent tous ces parcs
Dépourvues de leurs ombres
N’auraient plus de relief,
Seraient dénuées de vie;
Et dans les bosquets sombres
Où les bêtes se terrent,
Où les amants s’étreignent,
La vie se fait secrète
Et planent les mystères.
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