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Dans l'ombre des rayons vides, où l'espoir se perd,
Les étagères en deuil, un silence amer,
La pharmacie murmure un triste poème,
Sur le manque cruel, sur cette peine suprême.
Les flacons oubliés, les boîtes absentes,
Les remèdes attendus, absents, absents,
Dans le cœur des malades, l'angoisse grandit,
Face au manque brutal, l'humanité gémit.
Les fièvres brûlantes, les maux sans répit,
Cherchent en vain refuge, dans l'ombre où tout fuit,
Les enfants pleurent, les parents implorent,
Un soulagement qui tarde, un espoir qui s'efflore.
Où sont les potions qui apaisent les douleurs,
Les pilules salvatrices, les miracles des chercheurs ?
La pénurie serre, étreint nos âmes en peine,
Dans ce monde de santé où l'absence se promène.
Pourtant, dans ce désert, un élan persiste,
L'entraide qui surgit, cette force altruiste,
Des mains se tendent, des cœurs se serrent,
Dans l'épreuve, la solidarité se prépare.
Espérons que demain apporte l'abondance,
Que les pharmacies récupèrent leur essence,
Que chaque malade trouve enfin son remède,
Et que le manque ne sera qu'un intermède.
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