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Je m'amuse parfois, quand vous prenez la pose
Aux premiers pas de l'aube, à compter vos trésors,
Si nombreux que j'en meurs; il faut dire dès lors
Qu'il émane de vous les beautés d'une rose.
Dorloté par vos traits, votre charme m'expose
Au rêve hallucinant des lubriques remords,
Vous me menez souvent vers de divins transports
Où le satin côtoie, une si belle chose
Que rien de similaire à mes yeux n'a d'égal
Au grain de votre peau, vous voir n'est point banal.
Comme le paon de jour au printemps fait pillage
Des raffinés nectars, en des lieux enchanteurs,
Devinant deux boutons sous le léger corsage,
Je suis ce papillon amoureux de vos fleurs.
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