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Tu pétilles, comme l’éther embrasé d’étoiles,
comme les sopranos qui laissent s’écouler
de leurs voix,
des lyres mystiques,
Tes aubades prodigieuses
effeuillent mes vents spleeniques.
Pour te remercier,
je veillerai à ce que pour toi,
mes fragrances de tendresses
ne soient point évanescentes,
Saches ma chérie,
que pour toi,
mon amour est une sonate énivrante,
je t’offre mes vers ciselés de dentelles singulières,
Qui sont comme la douceur de la brise printanière,
avec sa grâce solaire,
Pour la nuit orpheline d’amours,
qui sombre dans des arpèges glaçants,
aux résonnances mortifères,
Jusqu'à ce qu’ils s’effilochent ses mornes violons,
de l’âme austère de l’hiver.
Aussi, ils exaltent les virevoltes élégantes des cygnes ,
au-dessus de l’amphore nitescente , de la lune,
se mouvant avec orgueil,
dans son apparat de féminités,
Si bien qu’il s’effeuille le cœur de la pluie,
dans une joie exacerbée.
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