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Je viendrais étouffer l’acrimonie de ton chagrin,
Chasser ces nuages inopportuns,
Qui oppressent farouchement ton coeur,
dans sa robe de satin.
Je veillerai à ce que tes ailes grâcieuses
de coryphée,
ne soient point déchiquetées
par la faux de la nuit,
comme par les mitrailles
des commandos noirs de l’achéron,
avec leurs époustouflantes cruautés,
Je veillerai à ce que, tu ne sois pas une lune blêmissante,
confinée dans la froidure de l’hiver,
avec ses souvenirs d’amours, aux fadeurs exacerbées,
Une rose blafarde dans la mer
et ses dentelles d’écumes violacées,
Qui dérive inéluctablement vers des sombres contrées,
Où les lumières des jours,
sont des âmes délitescentes
qui sont happées par les ténèbres,
et leurs mains décharnées,
L’âme de la pluie déconfite devant cette tragédie,
et qui suffoque dans sa dolente morosité.
De voir le soleil et ses ailes nitescentes de délicatesses,
agoniser sur un écueil givré,
Comme celui d’un coryphée
Qui refusait d’accéder
au tourbillon exquis de la séduction et de la volupté.
Mais sous mon indéfectible prévenance,
elles s’effilocheront
comme des longues écharpes de brumes,
tes adversités,
Avec mes éventails de grâces,
tu n’essuiras plus les disgrâces de la vie,
Et je verserai ma munificence d’amour
sur ton prestigieux cœur,
jusqu'à ce que ma vie
soit échancrée par le burin des larmes,
Et qu’elle s’effiloche dans l’éther,
comme un noir vapeur.
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