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Parmi les sommets majestueux, je m'élève,
Les Vosges, joyaux de la nature, où tout s'achève.
Montagnes fières, couvertes de manteaux verts,
Vallées profondes, où chantent les ruisseaux clairs.
Au matin, le soleil effleure tes cimes,
Dore les sapins, réveille les abîmes.
Les oiseaux s'éveillent dans un chœur mélodieux,
Louant la beauté de ces lieux précieux.
En été, tes sentiers deviennent promenades,
Tapis de fleurs colorées, douce accolade.
Les randonneurs parcourent ta terre en éveil,
Sous un ciel d'azur, l'âme en émerveillement pareil.
L'automne arrive, et tes feuilles flamboient,
Palette d'ocres et d'or, tes forêts se déploient.
Les érables dansent, virevoltent au vent,
Comme une symphonie d'adieux au firmament.
Puis vient l'hiver, et la neige en manteau blanc,
Recouvre tout de sa grâce, pur diamant.
Les skieurs dévalent tes pentes enivrantes,
Riant avec le froid, bravant la tourmente.
Oh, Vosges, tes saisons dessinent ton visage,
Tantôt doux paysage, tantôt rude corsage.
Mais toujours ta beauté reste inégalée,
Terre de légendes, âme enracinée.
Que l'on contemple tes horizons infinis,
Ou que l'on goûte à ta paix, à ton énergie,
Les Vosges, trésor au cœur de notre pays,
Inspirent les rêves, les poèmes, l'infini.
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