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Quand les millionnaires voient leur fortune s'accroître,
Les pauvres, eux, restent dans l'ombre, à en connaître
La dure réalité de leur sort inchangé,
Leurs rêves de progrès toujours étouffés.
L'écart grandit entre les nantis et les laissés-pour-compte,
Dans ce monde où l'argent règne, implacable et prompte.
Les riches deviennent plus riches, sans se soucier,
Des vies qui se fanent, des espoirs qui se meurent.
Ils bâtissent des tours d'or, des palais de luxe,
Pendant que les rues résonnent de voix qui n'en peuvent plus.
Les inégalités s'étirent comme une ombre sombre,
Et la compassion semble se perdre dans le nombre.
Pourtant, il est temps de tendre la main à ceux qui ont peu,
De partager la richesse, de rendre leur dignité aux yeux.
Car la vraie grandeur réside dans l'empathie,
Dans le souci du bien commun, dans l'espoir qui sourit.
Alors, que les millionnaires entendent cet appel,
Qu'ils comprennent que leur succès est lié au réel.
Car quand les plus faibles sont élevés, tous prospèrent,
C'est ainsi que notre monde devient enfin solidaire.
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