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À trop vouloir, l'âme s'égare en son chemin,
Cherchant avidement ce qui n'est point certain,
Dans l'obscur dédale des désirs éperdus,
Elle s'égare souvent, sans trouver l'absolu.
Tel un papillon ivre, attiré par la lumière,
Elle se perd dans l'ombre, loin de sa vraie sphère,
À trop vouloir toucher les étoiles du ciel,
Elle oublie la beauté de l'instant éternel.
Chaque quête effrénée, dans sa course effrénée,
Peut mener vers l'oubli de l'instant enchanté,
Et dans cette frénésie, se brûler les ailes,
Au détriment du bonheur, cet éternel appel.
Il est dans la simplicité, dans le lâcher-prise,
La clé du vrai bonheur, dans l'instant qui se brise,
Car à trop vouloir tout, on perd l'essentiel,
Le trésor des émotions, l'amour universel.
Apprenons à écouter les murmures du cœur,
À ressentir la vie, ses délicats bonheurs,
Savourons chaque instant, sans trop s'éparpiller,
Dans la quête sincère d'un bonheur mérité.
À trop vouloir parfois, on se perd dans la brume,
Mais en se recentrant, on s'ouvre à l'amplitude,
Dans l'acceptation simple de ce qui est donné,
On trouve la sérénité, l'équilibre enclenché.
Alors, laissons l'avidité aux portes de nos vies,
Et embrassons l'instant avec toute sa magie
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