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Quand le pouvoir dévisse et se perd dans l'abîme,
La foule retient son souffle, sa raison est en frime,
Les temps de tourmente s'annoncent, sombres et incertains,
Les âmes sont en attente, les esprits sont en chagrin.
Tel un navire dévoyé, ivre d'orgueil démesuré
Le pouvoir s'éloigne de sa route, le cap est ébranlé,
Les marins qui le gouvernent ont perdu leur boussole,
Et le destin des peuples se retrouve en pôle.
Lorsqu'il se dérobe des mains qui le tenaient,
L'autorité perd ses chaînes, le peuple désabusé,
Sous le poids des ambitions, des intrigues et des ruses,
La société se lézarde, et les tensions diffusent.
Les masques tombent alors, les masques des masques,
Les vérités cachées, les pactes, les frasques,
Les illusions s'éventent, la réalité s'expose,
Le pouvoir, sans égards, s'enlise dans la prose.
Mais au sein de cette nuit, des voix s'élèvent encore,
Des âmes résistantes, qui bravent les remords,
Elles portent l'espoir, tel un flambeau vibrant,
Pour guider vers l'aube, les cœurs lassés du temps.
Car quand le pouvoir dévisse, il peut renaître de ses cendres,
Dans les mains justes et sages, il peut trouver un autre genre,
Un pouvoir pour le peuple, servant l'intérêt général,
Éclairant le chemin vers un avenir sans fatalisme.
Que ces mots soient l'écho, d'une sagesse retrouvée,
D'un pouvoir renouvelé d'une ère réinventée
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