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Le menteur dissimule ses intentions,
Et la réalité en devient altérée,
Semant le doute, semant la confusion.
Il tisse des toiles d'araignée subtiles,
Pour piéger ses victimes bien naïves,
Tel un jongleur, il manie les mots agiles,
Ses discours trompeurs comme un écho qui grève.
Sa mauvaise foi est un labyrinthe obscur,
Où la vérité se perd en chemin,
Il rejette les faits, les rend flous, impurs,
Pour imposer sa version, son parchemin.
Ses arguments sont des miroirs déformants,
Il se complaît dans le déni, l'illusion,
Un funeste ballet de tours de passe-passe,
Pour éviter d'affronter sa propre déraison.
Mais gare à ceux qui déjouent sa comédie,
Qui scrutent ses paroles, ses faux-semblants,
Car au fond de lui-même, il en est rongé,
Dans son théâtre de l'absurde, il perd pied souvent.
La mauvaise foi, un poison corrosif,
Qui mine les relations, brise les liens,
Seul le courage, la vérité, l'offensif,
Peuvent déjouer les artifices du malin.
Alors gardons nos esprits éclairés,
Face aux vains discours et aux mensonges,
Que la clarté des faits soit notre bouclier,
Pour affronter la mauvaise foi qui ronge.
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