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Quand la finance va, tout ne va pas nécessairement,
Car son pouvoir se déploie souvent aveuglément.
Elle court après les chiffres et les bénéfices,
Sans se soucier des conséquences, des sévices.
Elle joue avec l'argent, telle une marionnette,
Et les marchés vacillants, pris dans sa tempête.
Les bourses s'affolent, les fortunes se perdent,
Pendant que d'autres s'enrichissent et se préparent.
Les inégalités et le fossé se creusent,
Et les plus vulnérables en subissent les affres.
Les spéculateurs avides prospèrent sans limite,
Tandis que les plus fragiles luttent et s'épuisent.
La finance régit nos vies, dicte ses règles,
Mais souvent elle trahit et nous laisse en deuil.
Elle sait créer des bulles, des mirages illusoires,
Et quand elles éclatent, c'est la chute, la désespoir.
Pourtant, la finance peut aussi être un outil,
un levier pour l'économie, un moyen subtil.
Elle peut financer des projets innovants,
créer de l'emploi, soutenir les talents.
Mais pour cela, elle doit être régulée,
Encadrée par des règles bien pensées.
La finance responsable, transparente et éthique,
peut contribuer à une société plus équitable.
Quand la finance va, tout ne va pas nécessairement,
mais nous avons le pouvoir de la changer, lentement.
En demandant des comptes, en posant des questions,
En privilégiant une vision à long terme, sans illusions.
La finance ne doit pas être une fin en soi,
mais un moyen au service du bien commun, de l'harmonie.
Alors, peut-être un jour, quand la finance ira,
Elle sera un moteur pour un monde meilleur, voilà.
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