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Quand la mémoire s'en va, doucement s'efface,
Comme un murmure qui se perd dans l'espace,
Les souvenirs s'évaporent, faisant place
À un vide qui envahit chaque surface.
Les visages familiers deviennent flous,
Les instants précieux se perdent à genoux,
Les noms jadis chéris s'échappent de nous,
Et le temps emporte tout, petit à petit, doux.
Les éclats de rire, les joies partagées,
Les larmes déposées, les peines endurées,
Tout se dissipe, comme une vague effacée,
Et notre histoire se fond dans l'oubli, désarmée.
Mais malgré l'absence et le tourment,
L'amour persiste, toujours présent,
Dans les gestes tendres et bienveillants,
Pour apaiser ces cœurs défaillants.
Car au-delà des mots, au-delà des souvenirs,
Il reste l'essence de nos vies à nourrir,
Une présence silencieuse à ressentir,
Un lien intime qui ne va jamais finir.
Alors quand la mémoire s'en va, telle une onde,
Nous trouvons en nous la force qui abonde,
Pour entourer de douceur ceux qui nous inondent,
Et perpétuer l'amour qui ne se morfond jamais.
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