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Dans l'ombre d'un crépuscule funèbre,
La société s'éteint, déclin délétère.
Telle une étoile jadis éblouissante,
Elle s'efface, morose et déchirante.
Les valeurs d'antan se sont évanouies,
L'égoïsme règne, l'empathie s'enfuit.
L'individualisme corrompt les âmes,
Et la solidarité devient une lame.
Les liens se brisent, les cœurs se glacent,
L'indifférence grandit, l'amour se lasse.
Les regards fuyants, les sourires éteints,
La société s'enlise dans ses chagrins.
Les mots se meurent, la parole se tait,
La communication s'étiole, emportée.
Les écrans captivent les esprits fragiles,
Et les relations deviennent si futiles.
Les inégalités creusent des abîmes,
La misère grandit, les pauvres s'enlisent.
La richesse s'accumule entre quelques mains,
Et la souffrance des autres n'a plus de frein.
La nature souffre, en silence martyrisée,
Pollutions et destructions la ravagent sans pitié.
La Terre gémit sous le poids de nos erreurs,
Tandis que l'humanité s'enferme dans sa peur.
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