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Dans l'ombre sombre de la discorde,
Où s'entrelacent les mots acérés,
Le cœur se serre, l'âme se tord,
Et l'amitié est à jamais brisée.
Des mots lancés comme des flèches,
Perçant les cœurs de leurs éclats,
La discorde sème la détresse,
Et dissipe l'amour qui était là.
Les voix autrefois unies et douces,
Se transforment en hurlements féroces,
La discorde s'installe et repousse,
Tout espoir de paix et de prose.
La discorde, telle une tempête,
Déchirer les liens les plus forts,
Elle éteint l'étoile qui s'entête,
À briller dans le ciel de nos sortes.
Pourtant, dans cette obscurité profonde,
Il existe toujours une lueur,
Lasse de la mort qui gronde,
Prête à éteindre les disputes et les rancœurs.
Il suffit d'un geste, d'une main tendue,
Pour apaiser les mots qui déchirent,
La discorde peut être retenue,
Quand l'harmonie devient le seul empire.
Alors choisissons la voie de la concorde,
Brisons les chaînes de la discorde,
Et laissons nos cœurs tisser un accord,
Pour que la paix règne enfin dans nos corps.
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