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Dans l'ombre d'un soir sombre et déchirant,
Un jeune cœur s'est éteint, tristement.
Les larmes coulent, noyant la raison,
Face à la mort, née de l'intervention.
La nuit s'est parée d'un voile noir,
Laissant planer un silence désespoir.
Un jeune destin brisé en chemin,
Au nom d'une justice qui s'éteint.
Le temps s'est arrêté, suspendu,
Devant l'incompréhension venue.
Les cris d'une mère, déchirants échos,
Dans l'absence d'un enfant, perdu si tôt.
La police, gardienne de nos vies,
A semé la douleur et l'oubli.
Dans l'excès de ses gestes, une erreur fatale,
Elle a pris le jeune, loin des étoiles.
Quelle est cette société qui perd son âme,
quand la violence engendre tant de drames ?
La mort d'un jeune, souffrance éternelle,
Rappelle l'urgence d'une justice belle.
Que justice soit faite, implorons le ciel,
Que vérité et transparence soient réelles.
Chaque vie compte, chaque âme est précieuse,
Que plus jamais pareil chagrin ne se creuse.
À toi, jeune ange parti trop tôt,
Dans nos cœurs, ton souvenir est indissoluble.
Ton absence est une blessure, une brûlure,
Mais ton souvenir éveillera la nature pure.
Que ce poème soit une voix d'espoir,
Un cri pour la justice et pour l'espoir.
Ensemble, levons-nous, sans jamais renoncer,
Pour que la paix puisse enfin triompher.
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