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Dans les méandres sombres des chiffres confus,
Le destin d'un pays se noue, éperdu.
Endetté jusqu'à l'âme, il porte le fardeau,
De dettes adjugées, tel un lourd manteau.
Les promesses de richesse, de prospérité,
se sont envolées, emportées par l'absurdité.
Les caisses sont vides, les créanciers impatients,
L'économie vacille, fragilisée par l'endettement.
Les intérêts s'accumulent, tels des vautours avides,
Et les peuples défendent, dans une danse morbide.
Les impôts s'alourdissent, écrasent les plus faibles,
Tandis que les puissants ne s’appliquent les règles.
Le pays s'enfonce dans un cercle vicieux,
Où chaque emprunt creuse un budget précieux.
Les générations futures paieront le tribut,
D'une dette insatiable, d'un avenir réduit.
Pourtant, au-delà des chiffres et des comptes,
il y a des hommes et des femmes qui affrontent.
Ils cherchent des solutions, des voies alternatives,
Pour sortir de ce piège, pour être plus créatifs.
Car l'endettement d'un pays n'est pas une fin,
c'est un défi, une opportunité de bien faire le chemin.
En apprenant des erreurs, en bâtissant autrement,
On peut reconstruire, retrouver le firmament.
Il faut la solidarité, l'unité des cœurs,
Pour vaincre les obstacles, les peurs.
Et ensemble, main dans la main, avancer,
Vers un pays débarrassé de l'endettement, libéré.
Que les dirigeants écoutent la voix du peuple,
qu'ils portent avec sagesse, qu'ils élèvent le niveau.
Car un pays endetté n'est pas condamné,
S'il retrouve la volonté de se relever.
Ainsi, dans l'ombre de la dette, une lueur brille,
Celle de l'espoir, celle qui éveille les familles.
Et peut être de dirigeants qui enfin seront à l’écoute
Des besoins d’un peuple actuellement en déroute.
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