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Ne la réveillez plus ou pas, je vous en prie,
Si vous montez en haut de mes divines tours
Vous pourrez voir dormir l'élégante Sylvie;
Cette femme était belle et le sera toujours.
Pour sa beauté, j'avais un amour sans limite;
Ma tendresse coulait sur une mer de fleurs,
Chaque fois qu'un sourire au pouvoir insolite
Illuminait sa mine et mon âme d'ailleurs.
Je ne su d'où venait le pinceau de sa grâce
Que bien longtemps après, apprenant que son cœur,
Fragile et formidable accueillait la menace
En déployant tout l'or d'une extrême douceur.
Je sais de quel soleil, son humeur était pleine,
Quelque soit la saison, s'il guérit du remords
Le temps n'épargne pas l'amoureux, de sa peine,
Quand pleure le passé, sans peur il faut dès lors
Des roses pleins les mains, à l'église se rendre,
Même en étant athée, un hommage se doit
De ranimer le feu qui couve sous la cendre,
Pour parfumer l'Autel puisqu'elle avait la foi.
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