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Si je pars avant toi pour la nuit, le néant,
Consacre bien ton temps à tout ce qui t'honore,
Ta divine douceur, ton rire étincelant
Et garde pour ta vie une immortelle aurore.
Quand tu viendras rêver sur tous nos lieux communs,
Dans l'antique forêt où sur les bords de Loire,
En retrouvant le vert de nos charmants chemins,
Surtout ne pleure pas, repense à notre histoire
Sans la mélancolie et garde le meilleur
En chassant le cafard que propose l'absence;
Si l'écho de l'amour vient bruire dans ton cœur
Avec des souvenirs, retourne-le en chance
Songe à nos rendez-vous l'espace d'un instant
Et profite plutôt de changer tes idées
Et le ciel de ton spleen, avec l'enchantement
Que verse la nature. aligne tes pensées
A la beauté des fleurs, écoute chaque oiseau,
Tu trouveras la paix que mérite ton âme
Et tu pourras sourire au rire du ruisseau;
C'est parfois sans vouloir que le bonheur se trame.
Un bien-être souvent suit la morosité,
Notre esprit à besoin, de peine et de tendresse
Ne cherche pas ailleurs d'autre sérénité,
Une ballade au bois, devient une caresse.
Si passe mon image, un seul instant tandis
Que tu marches, rêvant sous le couvert des branches,
Adresse au ciel un signe et si le cœur t'en dit
Apporte sur ma pierre un bouquet de fleurs blanches.
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