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Une vie de souffrance avant la mort,
Des douleurs intenses et des larmes qui coulent,
Un chemin de croix sans réconfort,
Où le bonheur semble une idée folle.
Les jours passés, la douleur persiste,
Le corps se fatigue, l'esprit s'égare,
Le temps s'étire sans que rien ne résiste,
Le calvaire semble sans fin, sans espoir.
Les amis s'en vont, la famille s'éloigne,
Seul face à sa peine, on cherche un sens,
Une raison de vivre qui soit digne,
De lutter contre cette souffrance immense.
Mais la mort approche, douce libératrice,
Une main tendue pour enfin se reposer,
Dans l'au-delà où plus rien ne blesse,
Où la paix éternelle peut enfin régner.
Alors courage, ô âme tourmentée,
Le bout du chemin n'est plus très loin,
La mort viendra enfin te délivrer,
De cette vie de souffrance qui n'était pas tienne.
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