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Le froid, cet ennemi de la chaleur,
Qui fixe les ruisseaux et les lacs,
Qui enveloppe les villes et les champs,
Et qui transforme tout en glace.
Les flocons tombent lentement,
Dans un ballet aérien et gracieux,
Recouvrant le sol d'un blanc immaculé,
Tandis que le vent souffle avec fougue.
Les arbres dénudés se dressent,
Tels des squelettes effrayants,
Leurs branches se tordent et se cassent,
Sous le poids du givre qui les recouvre.
Le froid mordant s'insinue partout,
Sous les portes, à travers les fenêtres,
Et il nous rappelle la fragilité de tout,
Et la nécessité de se protéger.
Mais malgré sa difficulté et son austérité,
Le froid possède aussi sa beauté,
Dans les paysages qu'il transforme,
Et dans la quiétude qu'il apporte.
Alors que nous affrontons ce froid cruel,
Rappelons-nous que la nature est belle,
Et que la saison hivernale,
Nous offrons un spectacle sans pareil.
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